Nous & nos ancêtres

Notre vie s’inscrit dans la continuité de celle de nos ancêtres. Malgré que nous ayons notre propre route à mener, nous poursuivons parfois aussi de leur chemin à eux et rencontrons étrangement les mêmes épreuves ou obstacles…Ce qu’ils ont vécu d’heureux et de malheureux influence nos vies, nos comportements, nos choix, nos motivations…parfois bien plus que ce que nous aimerions.

Par chance, nous héritons aussi de leurs dons, leurs talents ou leur générosité.

C’est pourquoi avoir conscience de ses racines et savoir d’où l’on vient est une clé importante pour la libération de soi.

Ce transgénérationnel est un conditionnement dont nous pouvons souffrir mais dont nous pouvons aussi nous détacher et nous émanciper.

Nos ancêtres parlent en nous.

Leurs souffrances, leurs particularités, leurs forces et leurs fragilités sont un peu les nôtres et nous perpétuons ainsi une mémoire qu’il s’agit d’honorer mais aussi de soigner lorsqu’elle est génératrice de limitation pour nous même. Les conflits se transmettent.

Nous résonnons avec certains de nos ancêtres en particulier, selon par exemple la place que nous occupons dans la fratrie qui peut faire écho avec la place qu’occupait l’un de nos parents dans la sienne ou du fait d’avoir reçu le même prénom qu’une tante ou bien un grand père. Ceci est loin d’être anodin. Certains de nos maux peuvent même PRENDRE RACINE dans cette mémoire.

Il y a des familles de « père en fils », des familles de guérisseurs, des familles de commerçants en faillite, des lignées de femmes soumises…

En soin, il s’agira de nettoyer dans les corps subtils cette mémoire, qui une fois mise en lumière, conscientisée et libérée ne sera plus agissante. Le cadeau de cette démarche est que la libération va aussi impacter positivement vos enfants et vos ascendants. C’est à dire que lorsque l’on travaille sur une mémoire, on le fait pour tout le système familial. On le fait aussi pour le collectif car nombreuses sont les personnes qui partagent certaines mémoires.

Tout ce qui ne remonte pas à la conscience revient sous forme de destin

L’être humain est comme un iceberg, c’est ce qu’il y a sous l’eau qui le mène, la partie invisible de l’iceberg…

Ceci dit, dès lors que nous faisons émerger cette partie cachée, nous pouvons gagner en énergie de liberté, en autonomie réelle car nous sommes à même de faire un choix alors devenu conscient.

« Tout ce qui ne remonte pas à la conscience revient sous forme de destin » disait JUNG.

Dans le but de reprendre contact consciemment avec vos mémoires, je vous propose un travail simple que vous pouvez réaliser seul assez facilement.

Explorer son arbre généalogique

Placez vous sur une feuille A4 en bas au milieu. Notez votre prénom, nom, date de naissance, événements majeurs de vie, pathologies ou problèmes récurrents, profession, dons et talents, toute information qui vous paraît juste de préciser. Tout champ d’investigation qui vous tient à cœur en ce moment.

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Puis de votre position en bas au milieu, dessinez deux flèches, l’une partant sur la gauche et l’autre sur la droite. Et là placez votre père et votre mère et notez de la même façon des informations pertinentes que l’on vous a répétées, qui vous ont été transmises ou tout simplement les souvenirs que vous avez. Et puis, remontez…bien sûr, vous ne disposerez pas de certaines informations mais avec le déjà connu, voir le « on m’a dit que, j’ai entendu dire que», vous pourrez déjà repérer certaines mémoires qui circulent dans votre arbre généalogique. Certaines vous encombrent, il est important couper avec elles tout en ayant conscience qu’elles sont de formidables opportunités pour grandir. D’autres vous élèvent, elles sont vos talents, vos richesses…il est essentiel de les valoriser, de les faire grandir en vous.