Lors des soins, certains témoignent de la sensation de n’être plus connecté.

Selon moi, cela parle de 2 choses :

Lors que l’on est enfant, on est naturellement connecté. Un enfant ne passe pas sa vie par la moulinette du mental. Avant que le mental ne vienne s’interposer face à son intuition et à son instinct, le jeune enfant vit simplement. Il laisse circuler en lui les énergies, que ce soit des énergies émotionnelles comme la colère, la peur, le chagrin, la joie, l’émerveillement, la frustration…il ne se dit pas : “Je filtre ce qui est colère et chagrin pour ne laisser passer que joie et émerveillement”. Non il est fluide dans ce qu’il vit. Et cette fluidité permet de laisser passer la vie en lui.

1er conseil : vivre les énergies qui se présentent comme elles se présentent sans filtrer, sans censurer.

L’enfant est émerveillé par ce qu’il voit, ce qu’il touche, ce qu’il entend. Offrez lui un super jouet, il se cache dans le carton. Il se lève le matin enthousiaste à l’idée d’une nouvelle journée. Car tout l’intéresse. Il a encore le sens du sacré. La vie est sacrée. Assister au lever du jour, entendre un oiseau chanter, admirer la couleur de l’herbe, entrer en relation avec un autre enfant, un autre être humain, …le remplit. A l’âge adulte, parfois les choses nous semblent acquises. C’est normal d’être en vie. Et on peut avoir tendance à voir le verre à moitié vide…et pourtant, pour beaucoup, nous avons un toit, des êtres chers, le soleil et la pluie, les arbres et la mer…des yeux et des oreilles….

2ième conseil : retrouvons la magie de la vie, considérons que les choses ne sont pas acquises et que c’est une chance de vivre

Très tôt et c’est ainsi que la vie est, l’enfant va se confronter à des énergies qu’il ne sent pas positives. Cela peut être par exemple une maîtresse qu’il sent fâchée ou déprimée. Celle ci peut avoir un mauvais mot et le gronder, c’est en tout cas ce que les enfants qui me consultent me racontent. Et cela laisse une véritable empreinte chez lui. Il interprète, il se dit : “C’est moi, c’est parce que je ne suis pas gentil”. Et de fil en aiguille, le pli est pris. La mauvaise estime peut arriver, les masques sociaux. Pour que je sois aimé, pour que je sois intégré, il FAUT QUE…

Il faut que je sois gentil, il faut que je fasse des efforts, il faut que je travaille bien, il ne faut pas que je dise ce que je vois, ce que je pense, il faut que je fasse plaisir à untel ou unetelle.

3ième conseil : regarder les masques qui ont été posés sur vos visages pour être aimés et décider d’être de nouveau vous même. Votre valeur est intrinsèque. Elle n’a pas à dépendre de quoi que ce soit. Pour moi, cela aide à la connexion à soi et ces simples décisions permettent de retrouver l’énergie de l’enfant que nous étions et avec elle la connexion à son cœur véritable.

Nous vivons dans un monde qui n’a plus vraiment laissé la place aux Esprits de la nature, au Divin, à l’âme. Nous n’avons pas le temps pour le divin.

Dans certaines sociétés, la connexion avec la nature, les Esprits et les Dieux fait partie du quotidien. On s’adresse aux Esprits de la Nature pour prendre les décisions etc…tout se fait en étroite relation avec les Esprits et le divin.

4ième conseil : retrouvons le dialogue avec le vivant. Donnons au divin une place de choix dans notre vie, par la méditation par exemple ou la conversation. C’est une belle façon de rétablir la communication. Car comment espérer dialoguer avec nos Guides si nous ne les écoutons pas ? Si nous ne leur accordons pas une place prioritaire dans nos vies ? Si nous ne leur demandons jamais rien, ne leur racontons pas ce que nous vivons….?

La Re-Connexion consciente à son Ame, à ses Guides, peut prendre un peu de temps avant de redevenir plus claire.

Les réponses qui sont données, il faut apprendre à les voir, à les comprendre. Chacun sa façon d’obtenir les réponses.

En tout cas, lorsque le cœur est à la source de votre motivation à retrouver ses connexions et perceptions, tôt ou tard celles ci redeviendront plus claires et plus évidentes. Pour le plus grand bien de tous, car il est temps que nous travaillions avec les multiples dimensions lumineuses qui nous entourent, à faire de cette planète un lieu de vie écologique, sain et plein d’amour pour nos jeunes générations.