Archives de l'auteur: Florence Poirier

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Conférence avec Soins spirit le 6 mai 2017

Posted on 29 avril 2017 in Général by Florence Poirier

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Lila RHIYOURHI est une intuitive médicale, une « guérisseuse du ciel ». Elle utilise en contact direct avec les entités et en canalisation plusieurs méthodes pour identifier les symptômes et rétablir le courant vital après avoir identifié les blocages, les blessures, les maux et bien d’autres…

Elle a un parcours alternatif et un chemin spirituel qui lui permettent d’aider et de rentrer en contact avec une grande et belle partie des âmes de lumière. Elle est l’auteure de « Libérez votre pouvoir de guérison » aux Editions Trédaniel, créatrice d’outils énergétiques. Ses canalisations lui permettent de transmettre des messages de lumière du plan Divin. Tous ceux qui ne le connaissent pas encore auront l’immense plaisir de découvrir comment on peut améliorer son bien-être par notre relation au monde énergétique.

« …lors de cette conférence, j’aurai le plaisir de vous faire partager mon expérience, vous offrir des techniques et bien plus encore, sur des protections et des nettoyages, nous pourrons échanger, faire des guérisons et soins sur place… »

Une occasion unique de rencontrer la guérisseuse, de partager un moment de joie, d’apprendre et de grandir en conscience. Lila aura le plaisir immense de vous présenter ses créations énergétiques…des outils précieux dans la vie de tous les jours.

L’évènement se déroulera le samedi 6 mai 2017.

Lieu : Comité des Floralies 7 quai Henri Barbusse 44000 Nantes

Horaire : 13h

Coût : 15 euros

SUR RESERVATION auprès de Florence : flpoirier@gmail.com ou 06 743 743 14

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Soin énergétique sur votre voix

Posted on 26 juin 2016 in Général by Florence Poirier

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L’importance des nettoyages énergétiques

L’un des premiers gestes que je pratique lorsque je fais un soin énergétique c’est de nettoyer la personne au niveau énergétique.

Je reçois beaucoup de gens qui me disent : « Je ne comprends pas, je travaille sur moi depuis un moment mais ça n’avance pas vraiment comme je veux, cela semble encore bloqué, j’ai compris mais…. ».

En fait, les prises de conscience sur le chemin sont un très bon travail sur soi s’ils permettent de mettre en place des comportements différents mais ces prises de conscience doivent avoir leur écho sur le plan énergétique. Et parfois l’on va constater que cela reste bloqué malgré les compréhensions faites. Et oui ! Votre aura a besoin d’être purifiée, des mémoires coupées….

On peut se nettoyer seul dans certains cas, en allant marcher dans l’eau de mer, en méditant lumineusement par exemple….mais certaines négativités demandent l’expertise d’un thérapeute qui sait pratiquer le nettoyage énergétique.

Ces nettoyages se font sur dans toutes les dimensions de la personne et c’est pourquoi celle ci après un soin va se sentir plus apaisée émotionnellement, voir un mal de dos disparaître, constater avoir plus de chance etc…

La propreté de l’aura va impacter tous les domaines de votre vie. Lorsque l’on est pollué, rien ne va plus. Tout se bloque. Et malgré parfois un mental qui veut être positif, rien à faire….c’est négatif !

 

Les énergies et le chant

La voix subit les inconvénients de ces pollutions énergétiques. En nettoyant les énergies de la personne, la voix va s’éclaircir, s’amplifier, mieux chanter tout simplement….

C’est pourquoi j’inclus dans mes séances de chant thérapeutique un soin énergétique.

Cette approche m’est tout à fait personnelle et est inédite.

La séance inclut dans un premier temps un travail sur le corps, le souffle, les émotions, la parole, l’expression, la créativité, …selon ce qui est nécessaire à ce moment là. Et se termine par un soin énergétique. Le travail effectué en première partie de séance s’en trouve ainsi bien accéléré.

Je suis heureuse de véritablement pouvoir allier mes capacités de musicienne, chanteuse à mes capacités de guérisseuse et médium.

Florence

 

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Créateur de sa vie

Posted on 24 décembre 2014 in Général by Florence Poirier

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La création :

La vie est une création continue.

Nous sommes des créateurs.

Nous créons notre vie avec nos pensées, nos émotions, nos positionnements de chaque instant, nos valeurs, nos désirs, nos idéaux…l’énergie qui nous constitue contient toutes ces choses et c’est elle qui attire les situations, les personnes que nous rencontrons et génère telle ou telle opportunité pour notre futur, qui est en formation permanente.

Nous sommes des CO-créateurs.

Les personnes de notre entourage sont aussi des créateurs, ce qui signifie que s’ils sont sur la même longueur d’onde que nous, nos projets vont bien plus vite car nous sommes littéralement portés et l’énergie se multiplie favorablement. Si c’est le contraire, nous pouvons êtres freinés dans nos créations et notre évolution. Il est important d’avoir conscience des interactions énergétiques entre les personnes car elles sont parfois sources de gros désagréments et il est dommage que nos projets ne voient pas le jour du fait de la toxicité de certaines personnes de l’entourage.

Nous co-créons aussi avec le divin, avec nos êtres de lumière qui peuvent bien sûr nous assister dans la réalisation de notre vie. Si nous créons avec eux, et de surcroit en conscience, les portes s’ouvrent de façon plus lumineuse. Notre vie peut totalement changer de direction parfois. Nos projets sont alors reliés à la Source et alignés avec des énergies supérieures. Certains projets qui nous faisaient envie peuvent disparaître car nous créons alors à un autre niveau et l’on comprend que ceux-ci n’étaient pas si propices que cela à notre réalisation.

Le libre arbitre :

Nous avons le libre arbitre.

Nous sommes des êtres responsables de nos créations et sommes maîtres de nos choix. Nous pouvons demander des conseils à nos guides, leur demander qu’ils nous montrent le meilleur chemin mais nous sommes toujours libres de refuser ou d’accepter de suivre la voix qui nous est montrée.

Il n’est pas toujours aisé de comprendre leurs conseils. C’est un langage qu’il faut apprendre à décoder petit à petit pour qu’il devienne plus accessible. La communication devient plus claire au fur et à mesure que nous la validons et que nous la désirons.

Le divin nous désire autonome, conscient et dans la maîtrise de nos vies. C’est pourquoi nous rencontrons certaines épreuves et expériences qui sont d’excellents terrains pour cet apprentissage. C’est pourquoi aussi nous sommes laissés « seuls » face à nos expériences, ou tout au moins c’est le sentiment que nous en avons parfois. Car nous devons apprendre à nous faire confiance et à effectuer, par nous-mêmes, de justes choix.

Nous sommes les artistes de notre vie :

Nous créons notre vie.

Nous sommes les artistes de notre vie.

Que nous le voulions ou non, nous créons.

Si l’œuvre que nous créons nous plait, c’est magique. Si l’œuvre que nous créons nous déplait, nous avons la possibilité de la changer. C’est formidable.

Les soins énergétiques sont pour moi une co création merveilleuse : la personne qui vient consulter, les êtres venus l’aider et moi. Le résultat de cette co création dépend des 3 parties.

Comment reprendre les rênes de sa vie et « mieux » créer ?

Il y a 3 leviers sur lesquels vous pouvez agir :

1)    Ne plus vous laisser perturber par le parasitage qui vient de l’extérieur c’est à dire vous protéger des ondes négatives qui proviennent d’un collègue, d’un membre de la famille, d’un lieu de travail, du journal de 20h, etc…ne plus laisser entrer ces sources d’énergie dans votre aura. Ou tout au moins mieux vous en protéger. C’est autant d’énergie positive qui va vous revenir et sera utilisée pour vous-même.

2)    Veiller à vous nourrir d’énergies favorables et propices à votre bien être : nourriture physique (alimentation, air, nature, eau de qualité…), nourriture émotionnelle (apprendre à mieux gérer vos émotions : l’émotion est un message. Lorsqu’elle est accueillie, écoutée, exprimée, elle n’a plus aucune raison de squatter en vous pendant des années. Il est bon aussi d’apprendre à générer des émotions positives : en étant dans la gratitude pour ce que la vie offre, en accomplissant des actions qui font du bien, qui élèvent et sont sources de plaisir pour vous…), nourriture mentale (il faut transformer les systèmes de pensée qui vous réduisent, qui vous stressent vers des systèmes de pensées qui vous permettent d’exprimer du bien-être et vous apaisent), nourriture spirituelle (prière, méditation, développement de la foi, médiumnité, lectures inspirées, lectures spirituelles, voyages initiatiques…)

3)    Développer la reliance avec la Source qui nous a créées : plus vous cherchez à vivre avec elle, plus vous vous emplissez de ses belles fréquences.

 Florence

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Causes et remèdes à la fatigue

Posted on 6 décembre 2014 in Général by Florence Poirier

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Du petit coup de pompe à la grosse fatigue morale et physique jusqu’à l’épuisement total (ce « burn-out » que connaissent certaines personnes actuellement), la fatigue est l’un des maux du siècle et touche tout le monde.

Beaucoup d’entre nous ont une vie bien remplie il est vrai, un temps que l’on essaie d’organiser de façon optimale : entre l’activité professionnelle qui peut demander beaucoup d’investissement, la famille et les enfants chéris que l’on souhaite accompagner le mieux possible, le couple, la vie sociale et il nous faut encore un peu d’énergie pour être créatif et ah j’oubliais un peu de temps rien que pour soi-même. En général, celui-là passe en dernier.

Aussi, nous avons besoin de disposer de toute notre énergie vitale et de la dispenser justement et équitablement entre tous les domaines de notre vie. Car une vie épanouie ne réside-t’elle pas précisément dans cet équilibre entre nos actions (profession, contribution, don, gestion du quotidien…), nos amours (vie sociale, relation de couple, enfants, famille) et ces moments hors du temps que l’on doit s’accorder à soi-même pour profiter pleinement du reste et faire de la vie un terrain de jeu qui a du sens et sur lequel on avance (temps pour soi, méditation, introspection, créativité, repos…).

Il y a donc selon moi quelques petites règles de base à comprendre pour rééquilibrer tout ça.

1) Apprendre à organiser son temps en respectant cette notion d’équilibre : trop de travail tue le travail ! Trop de repos c’est vivre endormi ! Ne pas voir ses enfants grandir c’est dommage…Les regrets ne sont-ils pas le pire ? Quelle part souhaitez-vous consacrer à votre travail ?  A votre famille ? A vos loisirs ? A votre vie spirituelle ? Qu’est ce qui a vraiment de l’importance pour vous ? Car n’est-ce pas plein de bon sens que d’accorder du temps à ce qui est essentiel pour soi ? Il est ici question de faire de la place à ce qui est vraiment important, de se débarrasser de ce qui n’a pas ou plus de sens (et qui souvent est très énergétivore) et de libérer un véritable espace pour accueillir les belles choses à venir.

2) Savoir dire non. Apprendre à se respecter et écouter ses propres rythmes biologiques et le corps qui donne parfois de forts signaux d’alerte. Un mal de dos par ci, une grippe par là…autant de messages que c’est l’heure de la pause. Les pauses aussi sont constructives. Elles sont des moments de digestion pour un renouveau. C’est certain que le monde de l’entreprise est devenu plus dur en cela qu’il cherche avant tout l’efficacité et parfois malheureusement au détriment de l’humain qui le constitue. Mais je pense aussi que chacun PEUT et DOIT apprendre à refuser de faire certaines tâches (c’est souvent plus possible que l’on ne le croit…), à se positionner de telle sorte qu’il ne laisse pas la porte ouverte aux abus, de se prendre -pourquoi pas de en temps en temps- un petit congé d’une demie-journée pour VRAIMENT lâcher prise…il y a toujours des solutions pour regagner un peu d’énergie, énergie qui servira alors à faire de meilleurs choix et reprendre son bâton de pèlerin pour aller un peu plus loin.

0 énergie = 0 efficacité.

Les causes de la fatigue :

La fatigue peut avoir de multiples origines.

Nous sommes constitués de plusieurs corps énergétiques : corps physique, corps éthérique, corps émotionnel, corps mental, corps causal…

La fatigue peut trouver sa cause dans le physique : un corps carencé, mal nourri, manquant de certaines vitamines, déshydraté ou bien encore surchargé par un excès de médicaments ou de toxiques manquera alors d’énergie et sur le long terme vous privera de vos forces.

Mais la cause peut être émotionnelle. Un choc, un coup dur et c’est autant de défenses immunitaires qui s’affaiblissent. C’est pourquoi il est intéressant d’apprendre à gérer ses émotions. Tout individu vit des émotions, positives et négatives. Celles-ci peuvent être retenues auquel cas elles vous bouffent votre énergie et vous rendent malades. Ou bien elles sont totalement projetées sur autrui, ce qui n’est pas juste non plus et fait du mal aux autres. Une saine gestion émotionnelle pour moi consiste en : accueillir et reconnaître l’émotion qui souhaite s’exprimer et la laisser libre de le faire, ne pas chercher ni à la couper ni à la retenir ni à s’y accrocher comme un faire-valoir ou une justification à tous nos maux. L’émotion est messagère : elle nous parle de nos peurs, de nos manquements et égarements, de nos déceptions, de nos valeurs, de nos rêves enfouis. Si nous l’entendons et pour cela il faut la laisser s’exprimer et non s’imprimer, alors nous la comprenons et nous pouvons même la remercier pour ce qu’elle nous a appris.

Le mental ! Quelle sur-activité ! Que de pensées négatives, que de pensées tout court !!! Un mental trop actif, le petit vélo qui tourne et qui empêche de s’endormir ou qui vous fait vous réveiller à 4h : « Demain, il faut que je pense à dire à telle collègue que ci et ça », « Où vais-je ? Qui suis-je ? Et pourquoi donc ? Et comment cela se fait-ce ? ». Je vous invite à lire un de mes précédents articles sur le mental.

Le spirituel…se sentir à côté de la plaque ? Avoir l’impression que l’on ne vit pas la Vie que l’on devrait, que l’on souhaiterait ? La fatigue peut être liée à une crise existentielle profonde, la sensation plus ou moins diffuse qu’il y a une transformation réelle à amorcer dans sa vie pour que les choses changent. Suis-je en harmonie avec mon être profond ? Suis-je en accord avec mon âme ?

Il y a toutes ces causes et bien sûr elles sont liées.

Il y a les causes intérieures et les causes extérieures. Et là encore elles s’entrelacent.

La fatigue peut être aussi provoquée par une personne qui vous pompe, qui vous prend toute votre énergie. Votre environnement peut être toxique et générer une grande fatigue : des personnes mais aussi les lieux (de vie ou de travail)…il y a des lieux énergétivores.

Les remèdes :

Sachez alors reconnaître sur quoi vous devez agir pour retrouver votre énergie. Ainsi en comprenant ce qui a créé votre fatigue, vous pourrez vous soigner avec plus de précision et vous obtiendrez alors les résultats souhaités. Et non, la vitamine C ça ne fait pas tout !!!

Bien évidemment, un soin énergétique pourra vous aider à comprendre et identifier ce qui est cause de vos fatigues, vous aider à vous séparer de l’ancien pour accueillir le nouveau et vous recharger en énergie neuve et saine.

Florence

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Spiritualiser la matière

Posted on 1 décembre 2014 in Général by Florence Poirier

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Nous sommes bien plus que ce corps physique. Nous avons en réalité plusieurs corps énergétiques et nous sommes connectés à de multiples dimensions.

Nous sommes des êtres spirituels venus faire une expérience terrestre et il y a un SENS et même DES SENS sous-jacents à notre existence.

Beaucoup se demandent quelle est leur mission. Je crois sincèrement que nous le découvrons au fur et à mesure de notre avancée dans la vie et au fur et à mesure que les nettoyages que nous sommes amenés à faire par conscience ou par necessité se font. La vie – vous l’aurez remarqué - nous oblige à nous purifier en nous présentant certaines expériences. Lorsque nos corps se purifient, quand ils se délestent des fausses croyances et s’allègent des souffrances lourdes dues à nos expériences passées et au poids de notre ego, notre intuition nous guide alors plus facilement vers ce qui représente notre place dans la vie, notre rôle, notre destinée… Selon moi, il y a une part de destin et une part de co-création. Subtil mélange restant toutefois bien mystérieux. Et c’est tant mieux !

Si vous ne savez pas quelle est votre place, votre mission, ne focalisez pas, ce qui bloquerait la réception des informations intuitives qui concernent votre chemin, votre direction.

Mais sachez qu’en « faisant le travail », vous serez de toute façon un jour ou l’autre éclairé.

Voici pour vous aider quelques suggestions sur le but de notre incarnation. Cela reste général mais en appliquant ceci concrètement à votre vie, je suis sure que votre chemin vous paraîtra plus lumineux et vos directions de vie plus claires.

 

Contexte d’incarnation :

Notre âme choisit son lieu d’incarnation, son contexte d’incarnation, ses parents et son parcours.

Se souvient-on de cela ?

Pour la plupart, on le découvre au fur et à mesure que la vie se déroule. Certaines personnes reviennent avec la conscience d’où ils viennent et ce pourquoi ils viennent.

Quel lieu d’incarnation avez-vous choisi ? Quels parents et contexte avez-vous choisi pour venir vous expérimenter ?

Au sein de votre famille, vous avez vécu certaines expériences qui ont installé en partie vos croyances sur la vie et vos comportements dans la vie. Certains aspects sont devenus vos forces, talents et ressources ; d’autres vous laissent parfois l’impression d’avoir des chaines aux pieds, vécus comme des limitations et des obstacles au plus grand appel qui soit : la réalisation de soi.

Nos choix d’âme ne sont pas ceux de notre famille terrestre.

Quelques pistes…

But de l’incarnation : se libérer, se guérir ?

Il peut y avoir une intention de libération dans notre incarnation. S’éveiller à notre essence divine passera alors par la guérison des mémoires et blessures et des illusions de séparation.

Au départ de la vie, parfois déjà durant notre vie intra-utérine, se dessinent les aspects que nous avons à libérer. Nous sommes confrontés à des blessures (abandon, rejet, non reconnaissance, humiliation, maltraitance, trahison, injustice…) et venons rejouer des relations qui servent l’évolution de notre âme, en nous obligeant si nous l’acceptons à transcender ces expériences douloureuses.

Si nous ne les guérissons pas, elles seront projetées sans cesse sur nos relations et notre vie d’adulte. Guérir est essentiel car tant que nous sommes « soumis » à ces blessures, notre cœur reste en partie fermé et voilé et notre âme est empêchée de partager tout son Amour et sa Lumière. Or l’amour s’exprime partout et en tout, pas uniquement dans nos rapports avec autrui, également dans ce rapport intime que nous entretenons avec la Vie, avec le Bonheur de notre existence.

Une partie de notre mission de vie est révélée au travers de ce parcours de guérison. Pourquoi ? Parce qu’en libérant ces voiles qui nous font vivre la souffrance, la voix de l’âme peu à peu se fait entendre. Je ne crois pas qu’il y ait de réel développement spirituel et éveil spirituel sans passer par cette étape de libération et de guérison.

Qui a le pouvoir intérieur de se changer ? C’est nous même. On peut se faire aider par un thérapeute mais c’est toujours nous qui détenons ce pouvoir de dire OUI ou de dire NON à l’Energie de Vie.

But de l’incarnation : atteindre la perfection de l’âme ?

Lorsque j’avais 5 ans et des poussières, je me disais que pour changer le monde il fallait que je commence par moi-même.

Nous rencontrons l’épreuve qui nous offre la possibilité d’en vouloir à Dieu, à la terre entière ou bien de s’ouvrir. C’est toute la notion du libre arbitre.

But de l’incarnation : être heureux, se réaliser, exprimer qui l’on est ?

Le bonheur.

Nous sommes ici pour connaître l’épanouissement et la plénitude. Cela parait légitime et pourtant…Comme l’être humain est doué pour se faire du mal !

Se réaliser est différent pour chacun d’entre nous. Cette réalisation peut toucher la sphère du corps, de l’esprit, du cœur, des relations familiales, amicales, amoureuses, du travail, de la spiritualité, le domaine social, créatif, artistique, …J’en oublie certainement.

Là encore restons simples et confiants. Ce que vous aimez, ce qui vous fait le plus rêver, généralement c’est le signe que « c’est par là le chemin ». C’est une bonne nouvelle non ? A la fois, je ne suis pas sure que nous puissions ou que nous devions réaliser tout ce que nous souhaitons. Parfois nous désirons aller dans un sens et les choses ne fonctionnent pas. La porte reste fermée. Pour quelle raison ? Faut-il alors forcer les portes ? Peut-être est-ce du à quelque chose en soi ou autour de soi qui bloque ? Est-ce le signe que ce n’est pas notre bonne direction ? Discernement et intuition obligent. Nos expériences de vie forgent notre âme d’Airain. C’est par l’expérience que nous apprenons à mieux distinguer les différentes énergies qui entrent en jeu.

La réalisation de soi ne passe pas forcément par des choses extraordinaires. Qu’est ce qui me rend heureux ? Pas en fonction de critères comme donner une image de soi ou accomplir quelque chose d’extraordinaire pour compenser les manques…nous voyons là pourquoi il  est si important de guérir les blessures car sinon ce sont elles qui dirigent notre vie. A la fois, la vie est extraordinaire. Nous avons de grandes capacités et pouvons réellement accomplir de très belles choses !

Les désirs de l’ego ne sont pas les désirs de l’âme.

Si votre désir est sous tendu par une blessure qui crie très fort, il y a des chances pour que lorsque vous le réalisiez, vous soyez un peu déçu et désemparé. Tout se révèle de toute façon pas à pas sur ce chemin. La lumière entre petit à petit dans l’obscurité et si le cœur y est sincèrement, votre âme vous montrera toujours le juste chemin.

Florence

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Love

Posted on 16 novembre 2014 in Général by Florence Poirier

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S’aimer soi-même :

Ah l’amouuuuuurrrr !

Commencer déjà par soi…

C’est important car beaucoup de nos projections négatives sur les autres sont issues de nos propres failles et manques d’amour, blessures bel et bien nichées à l’intérieur de soi et qui vont venir résonner lorsque nous sommes en interaction avec l’autre. L’autre n’est pas responsable de nos doutes, de nos conflits intérieurs,…il n’est que le révélateur de ceux-ci.

Cette compréhension me semble primordiale car un Amour Heureux n’est possible qu’entre personnes matures. Rien à voir avec l’âge. Nos petits chouchous sont parfois plus doués en amour que leurs parents. Etre mature c’est se connaître, avoir appris à se maîtriser davantage et perpétuellement choisir le chemin lumineux. Sinon l’ego (les blessures et les négativités de l’être) est le maître en ces lieux et le laisser gouverner sa vie ne pourra générer que toujours plus de souffrance. Et quand c’est l’autre que votre ego vise, il faut trouver le moyen d’arrêter cela n’est-ce pas ? Pour soi-même, c’est encore différent : chacun utilise son libre arbitre comme il le souhaite.

Aujourd’hui, beaucoup de thérapies, de pratiques spirituelles proposent des outils pour être mieux avec soi et les autres. Beaucoup parlent de cet ego et nous ne pouvons pas dire que nous n’avons pas les moyens de travailler tout cela. Soyons ensembles dans cette démarche. C’est elle qui amènera du positif dans le monde.

Certains vont même aller jusqu’à détruire ou tenter de détruire une personne de leur entourage pour obtenir cette énergie d’amour qu’elles veulent tant, s’en nourrir, la vampiriser, au lieu de se prendre en mains et de décider de faire un travail sur soi, visant à réparer ces dites négativités.

S’aimer soi n’est ni du nombrilisme, ni de l’égoïsme, ni exclusif (cela n’empêche pas d’aimer les autres), c’est plutôt un geste de bon sens et de protection vis à vis de notre entourage. Car, vous l’aurez remarqué, c’est souvent à nos proches que nous nous en prenons quand nous ne sommes pas bien.

S’aimer soi-même s’apprend. Il faut veiller au grain. Lorsque cet amour est devenu plus plein, nous nous sentons plus heureux et plus épanouis, en accord avec soi. Le simple plaisir d’être soi-même et de suivre son chemin.

Le désamour : mémoires, symptômes

Pourquoi est-ce que l’on ne s’aime pas totalement ? Et par quoi cela se traduit-il ?

Pour une part (mais une part seulement)… Les carences affectives issues de notre enfance continuent de parler en nous. Lorsque nous étions enfants, nous avions des besoins et des attentes en amour qui n’ont pas été comblés (être écouté, reconnu, félicité, encouragé, soutenu, cajolé, embrassé, protégé…quels étaient les vôtres ?). Ils ont été pour certains d’entre nous satisfaits en partie mais pour d’autres pas du tout. Il est impossible que ces besoins aient été totalement comblés.

Que ces besoins n’aient été comblés en totalité a du sens et fait probablement partie du plan divin. Puisque nous venons pour spiritualiser la matière et dépasser les limitations de certains plans vibratoires.

Nous avons de plus interprétés les gestes, les mots de nos éducateurs en fonction de ces mêmes attentes affectives. Ces interprétations se sont ancrées dans les croyances et sont encore visibles dans notre corps mental (corps énergétique qu’il faut nettoyer de ses idées erronées CAR nous créons beaucoup mieux grâce à une pensée claire et confiante). Nous avons pu jouer des rôles qui ne nous convenaient pas pour ne pas blesser ceux qui nous entouraient voir pour tenter de les « sauver ». Aujourd’hui, si les prises de conscience et changements n’ont pas été intégrés, nos relations restent alors à l’image de ces mêmes attentes et des schémas qui avaient été mis en place dans notre cellule familiale par ses différents membres. Nous attendons toujours la même chose de notre conjoint, de nos amis, de nos professeurs et de la vie que nous attendions de notre père et de notre mère et lorsqu’il y a un trop fort décalage entre notre besoin d’amour et ce que l’extérieur semble nous apporter, des émotions négatives surgissent : frustration, colère, peurs… et bien des maux : fatigue que l’on ne s’explique pas, maux de tête, burn out, sentiment de déprime, problèmes d’hypertension, etc.

Regardez avec sincérité dans vos relations de travail, dans votre vie de couple ce qui s’y joue actuellement. N’y a-t-il pas encore des empreintes de ces mémoires ? Votre patron ne ressemble t’il pas sur certains points à votre père ? Quand vous êtes face à un groupe et que vous devez vous exprimer, comment vous sentez vous vraiment ? Avez-vous encore un peu l’impression d’avoir 7 ans, au tableau devant toute la classe ?

Lors de mes soins énergétiques ou de mes ateliers de chant, j’aide les personnes à régler aussi ce genre de problématiques. L’Energie Lumineuse, l’aide des Etres de Lumière, éclaire, soutient, répare…nos maux ne sont pas que physiques. Ils sont affectifs, émotionnels, spirituels…

Pour moi, il est inutile de décortiquer notre passé indéfiniment et de chercher la petite bête sans cesse. Un juste dosage est de mise. Sinon, certains passeront leur vie à comprendre leur passé et ne feront donc que revivre leur passé et les mêmes conséquences des mêmes schémas. Il faut juste savoir qu’une charge émotionnelle du passé qui n’a pas été nettoyée et libérée continuera de vous parler au présent. Ce n’est pas de l’intellectualisation. Il s’agit plus d’être conscient du lien passé – présent et surtout d’avoir une action curative sur celui-ci. Afin qu’il vous laisse, qu’il vous lâche et vous permette de vivre autre chose ! De mieux ! C’est ça la bonne nouvelle !

Apprenons simplement à être plus responsables de nos pensées, de nos actes et à nous occuper de nos propres besoins et attentes. Ainsi nos choix relationnels deviendront plus conscients et plus justes. Certaines personnes ne veulent pas grandir. Si vous-mêmes êtes dans une démarche d’évolution, ne gardez pas ces personnes trop près de vous, surtout si leur énergie nuit à votre propre chemin. On ne peut sauver quelqu’un qui ne le veut pas. Respectez votre lumière et vos énergies. Et accueillez de plus lumineuses énergies et personnes dans votre vie. Si au contraire, les personnes autour de vous sont dans la difficulté et désirent s’en sortir, alors distribuez ce que vous savez et donnez de vous même ! L’amour, ça se partage !

L’amour en provenance de l’extérieur :

Bien sûr, il est naturel et légitime d’attendre de l’amour de son partenaire, de ses amis… Mais, il faut quand même commencer par changer sa propre attitude intérieure et apprendre à être l’auteur de cet amour tant attendu. Apprendre aussi à être à la hauteur de cet amour tant attendu. Sinon, quand on ne change pas soi-même, la vie continue de servir la même soupe ! Si la soupe est bonne, super mais si vous ne l’aimez pas ?

L’univers est vibratoire. Lorsque l’on ne change pas (dans le sens de devenir plus conscient et d’élever sa propre vibration : par un effort, un désir du cœur sincère, un engagement personnels et une aide généreusement accordée par la Source de lumière), nos corps énergétiques continuent d’appeler les mêmes résonances d’énergies. Comprendre cela et l’intégrer à sa vie est un cadeau car c’est l’une des clés qui ouvre la porte à cette abondante générosité de la vie. Tout devient alors plus heureux et l’espoir renait pour ceux qui l’avaient perdu. L’on sait que l’on peut vraiment se libérer et concrétiser ses rêves de vie.

L’amour divin :

L’Amour est d’origine divine. Nos Etres de Lumière nous aiment infiniment et nous aident dans nos projets, dans nos actions et dans notre évolution sur le chemin. Cet amour-là a une saveur inoubliable. Simplement, lorsque l’on demande à être sur un certain chemin, les réponses qui nous sont données ne vont pas dans le sens de notre volonté personnelle (ce qui ne veut pas dire qu’elles ne rejoignent pas nos désirs sincères et profonds et qu’il faut renoncer à ce qui nous met en joie pas du tout !). Cela signifie qu’il y a des étapes nécessaires à l’évolution de l’être avant parfois d’obtenir certains fruits. Ce chemin demande une participation concrète et engagée de notre part. On ne nous sert pas tout sur un plateau d’argent, comme ça en claquant des doigts.

J’espère de tout cœur participer à ces changements positifs que vous attendez tant, pour que votre vie soit meilleure.

Florence

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Confiance en soi

Posted on 24 août 2013 in Général by Florence Poirier

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La confiance en soi est-elle innée ?

La confiance en soi n’est pas nécessairement innée. Elle s’apprend.

Certains, parce qu’ils ont évolué au sein d’un contexte familial porteur de confiance ont déjà une bonne dose de confiance et ne se laisseront pas abattre au premier coup de vent qui souffle sur leur vie, bousculant croyances personnelles et habitudes et semblant remettre en cause leurs compétences et leur valeur personnelles. Pour les autres, l’éducation, qu’elle soit le fruit de la transmission d’un parent à piètre estime de soi ou d’un système scolaire mal vécu par l’enfant car ayant étouffé l’individualité de celui-ci et trop peu valorisé ses qualités, peut avoir réellement coupé cette source de confiance.

Si vous n’avez pas confiance en vous, quel que soit le domaine de votre vie dans lequel cela s’exprime, vous pouvez tout simplement l’acquérir. Comme on exerce son cerveau à résoudre des problèmes de math, on peut aussi s’exercer à intégrer de nouvelles qualités dans sa vie. Vous pouvez changer. La confiance en soi est un état d’esprit avant tout. Et de cet état d’esprit naîtra un tout autre niveau de qualité de vie. La confiance en effet est un ingrédient indispensable au bonheur. Sans confiance vient le cercle vicieux des évènements vécus comme des échecs, la comparaison avec autrui laissant le goût amer de « je suis zéro » et le sentiment désespérant de n’être jamais à la hauteur.

Les conséquences d’un manque de confiance en soi

Lorsque l’on n’a pas confiance en soi, il est difficile de faire confiance en ceux qui nous entourent, dans la vie, dans les possibilités incroyables qu’elle recèle, en Dieu, en ses anges et guides… et cela entraîne la personne dans une négativité croissante, un repli sur soi, un sentiment de dévalorisation voire la dépression.

Le manque de confiance en soi est la plupart du temps issu de fausses croyances auxquelles nous avons gentiment et fidèlement adhérées alors qu’il n’y a plus lieu que ce soit ainsi. Par exemple, vous pouvez vous dire : « Si je montre trop de confiance en moi, on va me trouver prétentieux », « Je n’ai jamais eu confiance en moi,  je ne vois pas comment je pourrais changer quelque chose qui dure depuis 50 ans », « Il y a ceux qui ont confiance et sont heureux mais moi je n’en suis pas capable, je ne suis pas né sous une bonne étoile », « Ceux qui réussissent ont un don, une nature exceptionnelle, moi je suis banal, commun »…Tout ceci est faux.

La vie est un exercice de tous les jours, un terrain de jeu où il faut s’entraîner avec autant de discipline, que d’amour et de plaisir pour pouvoir remporter son match.

Concrètement, pour passer d’un faible niveau de confiance à un bon niveau de  confiance, il faut commencer par regarder avec honnêteté toutes les négativités que vous entretenez dans votre esprit chaque jour. Elles peuvent vous venir de l’extérieur : il suffit parfois d’aller passer un moment dans un endroit très pollué, très chargé pour revenir avec des pensées négatives et se sentir découragé. Vous ne vous en rendez peut être pas compte mais vous absorbez certaines énergies négatives et si vous n’y prêtez pas attention, vous pouvez accumuler ces énergies et connaître de véritables moments de creux de la vague, de fatigue, de dépression. Il y a donc ces énergies négatives qui viennent de l’extérieur. Et il y a les propres négativités que vous « portez » en vous, qui proviennent des expériences de votre passé, des conditionnements sociaux auxquels vous continuez d’adhérer sans même vous être demandé si cela vous convenait et correspondait à votre point de vue. Et puis aussi les opinions qu’avaient vos éducateurs, vos amis qui se sont cristallisées en vous …l’être humain a besoin d’être aimé. Le prix à en payer doit-il être de continuer à adhérer à des opinions qui ne vous rendent pas heureux ?

Comment procéder ?

Il faut donc revoir vos croyances et vous demander pourquoi vous les avez incluses dans votre champ d’énergie. Les identifier, en faire la liste et vous remettre à la page : quelles sont celles qui vous font du bien ? Qui correspondent à vos valeurs personnelles ? Qui vous motivent à mieux vivre et répandre du beau autour de vous ?

Tiens d’ailleurs, quelles sont vos croyances sur le changement ? Comment opère-t’on le changement en soi, dans sa vie ? Qu’en pensez-vous ? Cap ou pas cap ? Possible, pas possible ? Rien ne change jamais ? On peut tout changer ?

Dans toute démarche sur soi, la plupart du temps, il faut un peu de temps pour changer. Et obtenir les changements concrets dans sa vie. Je vois en séance des personnes pour qui cela bouge tout de suite, en un claquement de doigt parce qu’ils étaient prêts mais peut être aussi parce qu’ils avaient préparé le terrain ou qu’ils sont particulièrement aptes au changement. Mais il y a aussi les changements qui vont s’installer sur plusieurs mois. En règle générale, pour passer d’un état 0% à un état 100%, il faut quand même un peu de temps, celui de l’intégration.

Action, persévérance, patience et foi

Un autre élément important est de passer à l’action car le niveau de confiance se vérifie dans du concret. Prenez quelque chose que vous pensez ne pas pouvoir réaliser. Et allez y par petites touches, par étapes. Définissez les étapes qui permettent d’arriver au résultat. Par exemple, nous sommes d’accord sur le fait que pour maîtriser la danse, il faut commencer par assouplir son corps ce qui déjà vous programme plusieurs séances d’assouplissement par semaine, prendre un cours de danse avec une professionnelle qui maîtrise son art et a donc acquis ce qui est nécessaire en terme d’apprentissage et d’expérience pour pouvoir vous le transmettre, faire attention à votre alimentation etc. Cela ne va pas se faire en 2 jours. Au début de votre apprentissage, nul besoin de comparer vos prouesses à une professionnelle. En revanche, à chaque nouveau pas intégré, bravo. Et de fil en aiguille, vous serez également dans la maîtrise. Fier de vous et avec un niveau de confiance en vous très fortement accru.

Florence

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Cerveau gauche, cerveau droit

Posted on 24 août 2013 in Général, Science et conscience by Florence Poirier

yeux enfants

Le cerveau humain

Le cerveau humain : 2 hémisphères reliés entre eux par le corps calleux.

Le « Caltech Brain Imaging Center » étudie le cerveau humain et la conscience depuis de nombreuses années. Les tests effectués dans ce centre ont permis de mettre en évidence les fonctions distinctes des deux hémisphères et d’en conclure que chacun perçoit la réalité à sa façon.

Un hémisphère (le plus souvent le gauche) est le siège de la parole et est de type verbal et analytique ; l’autre (dans ce cas le droit) est non verbal et global. Je précise ici que l’hémisphère qui gère les fonctions langagières est le plus souvent le gauche mais ce n’est pas toujours le cas.  En effet, des chercheurs ont montré que pour 98% des droitiers, le langage était situé dans l’hémisphère gauche et que chez les gauchers, ce pourcentage descendait à 66%.

En bref, deux façons de percevoir la réalité : l’une plutôt analytique, rationnelle et logique et l’autre globale, perceptive, mettant en œuvre créativité, intuition et imagination.

Concrètement, prenons l’exemple d’une situation de la vie courante : vous avez une décision à prendre dans votre vie. L’un de vos hémisphères va plutôt vous inviter à prendre une feuille de papier et à tracer deux colonnes : les pour et les contre. Vous allez repenser aux différentes situations passées de votre vie qui présentent des points de ressemblance avec la situation actuelle, comparer et analyser celles-ci afin de vérifier que vous faites le bon choix. Votre autre hémisphère lui va vous donner une information plus directe, un ressenti qui ne s’explique pas et vous allez dire : « Je ne sais pas pourquoi mais je sens que c’est ça que j’ai à faire. C’est mon intuition qui me le dit ».

Jusque là tout va bien et il semblerait que ce soit plutôt une immense richesse que de posséder deux manières de fonctionner et de percevoir la réalité. Chacune doit avoir son utilité n’est-ce pas ? Oui mais voilà, j’ai remarqué que beaucoup de gens n’étaient pas en harmonie avec leurs deux hémisphères. Il réside souvent un conflit entre ces deux façons de fonctionner.

Les enfants plus « cerveau droit »

Chez certains enfants par exemple, il est évident que le cerveau créatif est prépondérant, ce qui parfois pose problème à l’école qui – faut-il le préciser? – favorise largement la logique, l’apprentissage analytique et délaisse grandement l’intuition et la créativité. Certaines mises en échec scolaire, certaines dyslexies peuvent être liées à cette inadéquation entre la manière dont l’enfant fonctionne au naturel et ce que l’on attend de lui : un apprentissage presque exclusivement basé sur un mode analytique. On va alors penser que l’enfant est hyperactif ou lent…en réalité, il n’arrive pas à s’y retrouver, il se sent décalé, nul et pas à sa place. Il n’est pas à l’aise avec le verbal et doit petit à petit comprendre ce qui lui est demandé, apprendre à s’exprimer. Il lui faut se familiariser avec les méthodes de travail qu’on lui propose sans pour autant oublier ses prédispositions naturelles à être créatif et intuitif…Si possible. Malheureusement, entre le stress de répondre à l’attente de son éducateur, de ses parents et le souci de s’intégrer, l’enfant va soit se débrouiller pour basculer dans le fonctionnement qui est demandé pour ses études mais en délaissant son côté imaginatif et rêveur qui – il l’a bien compris – n’est pas très valorisé par son entourage ou bien perdurer dans l’échec, se faire remarquer, se rendre invisible… Vous imaginez les conséquences. Si cet enfant est reconnu pour ce qu’il est et bien accompagné, il a des chances de réussir à retrouver son équilibre et utiliser à bon escient chacun de ses hémisphères. Quel bonheur !

A mon sens, les deux fonctionnements sont utiles et doivent se compléter harmonieusement. L’un est à utiliser dans certains aspects de la vie et l’autre dans d’autres. Cependant, se priver de son côté créatif et intuitif est véritablement pour moi du « gâchis ». Le mode de fonctionnement cerveau droit est bien plus avant gardiste et vous proposera des solutions innovantes et non des solutions déjà mille fois visitées. Le cerveau gauche vous permettra de mettre en action, de sécuriser vos démarches pour répondre à l’information magique du cerveau droit.

Voilà ce que dit Roger W. Sperry dans « Lateral Specialization of Cerebral Functions in the Surgically Separated », 1973 (citation trouvée dans l’excellent livre de Betty Edwards « Dessiner grâce au cerveau droit » :

« Le thème principal qui émerge…est qu’il semble exister deux modes de pensée, l’un verbal et l’autre non verbal, représentés assez distinctement dans les hémisphères gauche et droit, respectivement, et que notre système d’enseignement, comme la science en général, tend à négliger la forme non verbale de l’intellect. Ceci revient à dire que la société exerce une discrimination à l’égard de l’hémisphère droit ».

Il me semble que nos temps ont bien besoin d’un réveil de créativité et d’énergies innovantes.

Unité plutôt que dualité

Notre cerveau droit va recevoir l’intuition de notre chemin de vie, de nos directions à prendre. Notre cerveau gauche va nous aider à planifier les actions à mettre en œuvre pour parvenir à nos désirs. Notre cerveau droit va nous donner accès à nos rêves. Notre cerveau gauche va surveiller que notre niveau de sécurité soit suffisant pour réaliser ces rêves.

Soyons sages et fous, intuitifs et logiques, rêveurs et créateurs….

Florence

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Le pardon

Posted on 6 avril 2013 in Général by Florence Poirier

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Le point de vue bouddhiste

« Du point de vue bouddhiste, au tréfonds de l’homme réside la bonté fondamentale, même chez le criminel. On compare souvent cette réalité à un lingot d’or gisant sous des immondices. En enlevant la saleté, on ne la nie pas mais on en dégage l’or pur.

Malgré le pardon, le criminel ne peut espérer échapper aux conséquences de ses actes. Un repentant sincère ne devrait même pas demander pardon : l’important est de tout mettre en œuvre pour créer, en toute humilité et de tout son être, un bien équivalent au mal qu’il a commis. »

Mathieu RICARD

J’aime bien la façon dont Mathieu RICARD parle du pardon. Cela résume très bien les enjeux qui résident dans cet acte aux vertus profondément thérapeutiques et libératrices.

Le sujet reste délicat

Souvent, lorsque l’on parle de pardon, cela soulève des débats fort houleux et emportés. Comment pardonner à un grand-père incestueux ? Comment pardonner à celui qui, ivre au volant, a percuté votre enfant qui en est mort ou resté handicapé à vie ? Peut-on tout pardonner ?

Certains ont davantage de prédispositions à pardonner, à comprendre ce qui peut motiver un acte répréhensible (la plupart du temps la souffrance, la blessure…) et à passer un coup d’éponge sincère sur l’ardoise. D’autres vont entretenir la rancœur, le désir de vengeance très longtemps, parfois même des années et des années après l’évènement marquant.

Bien sûr, il faut comprendre la réaction émotionnelle de celui qui a vécu un traumatisme important et qui n’est pas prêt à pardonner à son bourreau et à cet instant, ne l’envisage même pas une seule seconde….

Cependant, certains témoignages révèlent que c’est possible et ce, même dans des cas extrêmes. Une jeune femme a été abusée par son grand-père à maintes reprises. Après plusieurs dépressions est venue une certaine compréhension…puis un réel pardon vis à vis de son grand-père et c’est précisément cela qui l’a libérée et lui a permis de re-Vivre.

Dans beaucoup de religions, une place importante est accordée au pardon…dans l’acte de se confesser par exemple….ou bien la fête du Yom Kippour. Mais ce qui reste essentiel à mes yeux c’est de le ressentir vraiment dans son cœur. Il y a un moment où ça vient…Et ça fait du bien !

J’ai reçu une jeune femme. 10 ans après la séparation d’avec son mari, elle lui en veut toujours énormément et entretient des pensées de haine à son égard. Ses enfants en pâtissent et elle-même aussi puisqu’il faut bien voir que la haine que l’on nourrit vis à vis de quelqu’un pollue notre propre corps, notre propre cœur, notre propre vie. C’est déjà à soi-même que l’on fait du mal lorsque l’on émet des pensées de rancune vis-à-vis de quelqu’un ou d’une situation.

Je lui ai proposé de lâcher sa colère…elle m’a rétorquée qu’en effet, son ex-mari avait subi des violences enfant et que c’était un schéma qu’il reproduisait (début de la compréhension)…depuis son énergie est beaucoup plus sereine. Bravo à elle. Son visage s’illumine de plus en plus. C’est un vrai nettoyage cardiaque !

Parfois c’est à soi-même que l’on n’arrive pas à pardonner. Et c’est très fréquent ! « Je ne lui en veux pas non…c’est à moi que j’en veux. J’aurais du me rendre compte de ceci, j’aurais du ne pas réagir ainsi »…etc. Que d’énergie négative ressassée. Personnellement, je pense que beaucoup d’entre nous avons été élevés dans l’idée que si l’on a fait quelque chose de « mal », il faut payer. Alors beaucoup vont plonger dans ce non pardon, dans cette forme d’auto-sabotage permanent et de culpabilité malsaine qui peut durer un peu trop longtemps. La loi de cause à effet de toute façon agit d’elle-même et les actes que vous commettez déterminent la qualité de votre vie. Souvent lorsque nous agissons à l’encontre de nos valeurs supérieures, nous le ressentons vibratoirement dans notre corps. Alors pas besoin me semble t’il d’en rajouter. Autant se remettre à zéro lorsque l’on comprend les rectifications à faire et ce que l’on doit à l’avenir mettre en œuvre pour montrer à l’univers que l’on a compris la leçon et que dorénavant, nous baserons notre vie sur d’autres valeurs. Il n’y a pas de bien et de mal en soi. Il n’y a que des expériences dont il faut tirer certains enseignements.

Personnellement, je ne pense pas que cette vision des choses empêche d’être responsable. Au contraire.

Les conséquences de l’absence de pardon

Une femme âgée est venue me voir se rendant littéralement malade parce que l’une de ses filles lui fait beaucoup de reproches sur l’éducation qu’elle lui a donnée. Le mari de cette femme était malade et elle avait tant à faire que ce n’était pas évident pour elle d’accorder un 100% d’attention à chacun de ses enfants. Bien sûr, je suppose que cette fille a souffert dans son ressenti de manques certains et que faire par rapport à un ressenti ? Un ressenti est toujours juste pour celui qui le ressent ! Mais à entendre cette mère qui a réellement fait ce qu’elle a pu, il y a un constat évident : personne n’a raison ni tort mais à quoi est-ce que cela sert de continuer à générer de tels sentiments ? Combien regrettent de n’avoir pas pardonné à un être lorsqu’il était encore ici-bas ?

Se pardonner c’est accepter d’être un apprenti de la vie. Chaque journée comporte son lot d’opportunités de donner le meilleur de soi. Chaque jour, un soleil nouveau se lève. Il faut se remettre à zéro. Il faut repartir sans cesse sur de nouvelles bases. Et faire de son mieux. Mais les erreurs font partie du parcours et ce n’est pas en sortant son fouet que cet état de fait changera.

Les bénéfices de la présence du pardon

Lorsque l’on pardonne à quelqu’un ou que l’on se pardonne à soi-même, il y a un espace qui s’ouvre dans le cœur et un élan de joie nouveau. Une magnifique vibration. Une sensation d’élévation. Compassion….

Selon moi, c’est une étape clé du cheminement spirituel. Qui permet aussi de s’ouvrir au meilleur, d’accepter de recevoir davantage de lumière, pour soi et pour les autres. Tant que le cœur est encombré par des sentiments de rancune, de culpabilité, de jalousie…, l’être s’en ressent et il aura le réflexe inconscient de se saboter, de ne pas accepter de vivre à un autre niveau de conscience. Il se privera immanquablement de ses dons. Il se coupera du bonheur. Quand des pardons successifs se mettent en place, c’est tout un nouveau paysage qui se dessine. La relation que l’on entretient vis à vis de soi et de sa vie n’en est que plus belle.

Florence

 

 

 

 

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Troubles alimentaires

Posted on 14 février 2013 in Général by Florence Poirier

image d'une tranche de kiwi

Qui est concerné ?

Vaste sujet que celui-ci…se nourrir !

Lorsqu’on parle de troubles alimentaires, on pense essentiellement à l’anorexie et la boulimie qui touchent de très nombreuses personnes, principalement des femmes mais des hommes en nombre croissant également.

Il me semble que rares sont les personnes qui ont un rapport parfaitement sain à la nourriture. Tellement de choses se jouent dans ce rapport à l’alimentation, dans cet acte de se nourrir. Nous ne prenons pas suffisamment conscience que se nourrir est un acte sacré.

Et oui, on va se jeter sur la plaquette de chocolat à la moindre contrariété, avaler ses repas en prenant à peine le temps de respirer entre chaque bouchée, se mettre subitement à jeûner et pas toujours en réponse à un motif juste, rechercher le tout nouveau régime miracle pour perdre des kilos que l’on n’a même pas en trop, se priver de manger par provocation, manger le contenu d’un frigo entier pour compenser un grand vide intérieur….

Nos comportements alimentaires nous ont été transmis lorsque nous étions enfant. Comment la maman donnait-elle le sein ou le biberon à son bébé ? Comment s’est passé le sevrage ? Quel était le climat familial à table ? Y avait-il de la joie et de la bonne humeur ou était-ce l’occasion d’aborder les sujets qui fâchent ? Les repas étaient-ils pris en silence ou bien y avait il une ambiance communicative ? La famille s’installait-elle devant la télé pour prendre ses repas ? La maman prenait-elle le temps de préparer un dîner avec amour ou bien était-ce pour elle une corvée ? Quels messages étaient véhiculés par la famille ? La diététique était-elle importante ? Trop importante ? Totalement ignorée ?

80% des femmes au régime !

80% des femmes sont au régime…les médias nous imposent une image impossible à atteindre. Les photos des femmes présentées dans les magasines sont retouchées par des infographistes : un peu plus sur les hanches et la poitrine, un peu moins sur le ventre et les cuisses…et voilà ce que les petites filles ont sous les yeux. Image d’un idéal de beauté imposé par qui ? Sommes-nous obligés d’accepter ces dictats ? Je ne crois pas non.

Une voie d’amélioration passe par l’écoute de son corps. Petit à petit, le corps va nous indiquer les aliments favorables ou non. Les attitudes plus justes. Sans excès, sans carences non plus. Un juste milieu, dans la douceur et le respect de son individualité.

Beaucoup de fausses croyances circulent aussi autour du manger : Si tu es malade, tu dois manger quelque chose…Les parents vont parfois s’inquiéter de voir ler enfant ne rien vouloir avaler quand il est malade, croire à tort qu’il faut qu’il « prenne des forces ». Au contraire, il peut être bénéfique de laisser le corps se détoxifier par une fièvre, une diète induite par ce moment de maladie, pour passer alors à d’autres énergies.

Comment s’en sortir ?

Pour la personne souffrant d’anorexie, il s’agira de travailler sur la blessure de rejet, l’acceptation du fait de prendre sa place, l’estime et l’image valorisée de soi. Pour la personne souffrant de boulimie, il sera bénéfique de prendre conscience de son vide intérieur et de ses manques affectifs. Dans tous les cas, des schémas de dépendance sont à identifier et à soigner. Cela ne se fait pas en deux jours mais progressivement, l’individu peut réharmoniser son rapport à la nourriture et par là même l’amour et le respect qu’il porte à son corps.

Perdre du poids n’est pas toujours nécessaire.

Perdre du poids peut aussi signifier perdre le poids que l’on porte sur son dos, les fardeaux, les dénis, les reniements et les ratés de notre vie.

Il est clair en tout cas que la plupart des régimes ne donnent aucun résultat. En revanche, quand l’être s’harmonise intérieurement, le corps en bénéficie pleinement.

N’oublions pas que la beauté est avant tout un rayonnement personnel. La lumière se voit et se ressent. Pour moi, c’est une plus juste direction. C’est une transmission essentielle à offrir à nos petites filles, afin qu’elles apprennent à assumer leur corps et leur féminité.

Apprenons à aimer la femme que nous sommes. Apprenons à aimer notre corps, notre temple de vie.